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Code de la route : les questions liées à l’écologie

La relation entre Code de la route et respect de l’environnement est bien plus importante qu’on ne pourrait le penser. En effet, l’émission de gaz à effet de serre provient en grande partie des véhicules. Les conducteurs ont donc leur part de responsabilité par rapport à la préservation environnementale. Quel est le lien entre écologie et circulation routière ? Qu’appelle-t-on une conduite responsable ?

Le principe de la mobilité écologique

S’il existe plus d’un exercice code de la route sur internet, peu d’énoncés traitent du côté écologique de la circulation routière. Il faut aussi dire que les personnes qui s’intéressent à ces tests (gratuits ou non) préfèrent se pencher sur les questions relatives aux règles techniques de conduite ou aux panneaux de signalisation. Pourtant, le Code de la route ne reste pas en marge au sujet du respect et de la préservation de l’environnement. De ce fait, la notion d’écomobilité trouve toute sa place dans les principes de circulation routière.

Cela dit, qu’est-ce que la mobilité écologique ? Il s’agit simplement d’un principe qui suggère de ne pas utiliser son propre véhicule lorsqu’une autre solution de transport est disponible. En d’autres termes, c’est le fait d’adapter les moyens de transport à la nécessité du déplacement. Certaines distances peuvent se faire à vélo. Aussi, les transports en commun ou le covoiturage peuvent être des options acceptables dans certaines situations.

Le but principal de cette initiative est de réduire considérablement la pollution et d’atteindre les objectifs fixés sur le point écologique (les accords de la COP21 par exemple). En plus de cela, la mobilité écologique est avantageuse du point de vue financier et social. Elle implique une baisse d’utilisation des énergies fossiles plus coûteuses et favorise l’interaction à travers le déplacement en commun.

Le principe d’écoresponsabilité

L’écoresponsabilité s’adresse plus particulièrement aux candidats qui souhaitent réussir l’examen du permis de conduire. Si l’on ne peut empêcher les gens de prendre leur véhicule quand cela est inutile, il est possible de leur apprendre à faire le bon choix. L’écoresponsabilité commence par l’achat du moyen de transport. D’abord, il est recommandé d’opter pour des modèles récents. Les nouvelles voitures se montrent plus respectueuses de l’environnement.

Certes, opter pour un dernier modèle est loin de l’achat économique que recherchent les conducteurs. Toutefois, ces derniers bénéficieront de la faible consommation en carburant dont disposent ces véhicules, sans compter les économies de réparation et d’entretien. Le renseignement est aussi un point important. Tous les véhicules disponibles sur le marché possèdent une fiche descriptive comportant leur tendance à polluer. Par ailleurs, le type de carburant entre en compte, car certains carburants sont bien plus polluants que d’autres.

L’écoresponsabilité et la mobilité écologique : des principes qui s’imposent aux conducteurs

Certaines normes environnementales ont un impact direct sur le secteur de l’automobile. On distingue la norme Euro 7 par exemple. Elle interdit l’entrée des véhicules thermiques en Europe. Son but est de réduire d’ici à quelques années les émissions de CO2 dans la nature. Cela dit, malgré toutes les normes en vigueur, la mobilité responsable et écologique relève plus de la volonté du conducteur.

En plus des lois, c’est le désir de préserver la nature qui aura vraiment un impact sur l’environnement. Être écoresponsable, c’est donc un choix plus qu’une obligation envers ce que l’homme a de plus cher : la nature. D’ailleurs, il faut préciser qu’en dehors des lois européennes ou internationales, les conducteurs peuvent obtenir divers bonus lorsqu’ils adoptent des principes écologiques et respectueux de la nature.

Les avantages écologiques dans l’univers de la circulation routière

Vous pouvez voir ces avantages comme des encouragements visant à influencer le comportement du conducteur routier :

  • le bonus écologique pour l’achat d’un véhicule électrique ou hybride qui respecte un certain plafond d’émission de gaz ;
  • la prime de conversion, lorsque vous changez votre véhicule pour un modèle moins polluant.

On peut aussi inclure la taxe carbone. Il ne s’agit pas d’un avantage à proprement parler, mais vous payez moins si vous émettez moins de gaz néfastes.